Dimanche 18 novembre 2007











Par Gérard Sebaoun, Conseiller général de Franconville



En plein conflit social, le futur Maire de Neuilly sur Seine adoubé au forceps par le chatelain d'avant, s'est fendu d'une "lettre aux Neuilléens". Si j'en crois les bribes lues ce matin sur le site du Nouvel Obs http://tempsreel.nouvelobs.com, ce jeune homme pressé est vraiment le roi de la gaffe, jugez en :

david_martinon

"Neuilly est un écrin unique en France (...)
qui reste à l'abri des dérives de l'agglomération parisienne"

Pauvres de nous, banlieusards d'ici et d'ailleurs, qui dérivons sans le savoir ! Tous à Neuilly devrait être le prochain mot d'ordre dans la droite ligne de la prise de la bastille. "Le ghetto français d'Eric Maurin a décrit parfaitement le phénomène de ségrégation urbaine et sociale qui s'étend, cette société de la défiance et de l'entre-soi.
Le porte parole du Gouvernement illustre en une phrase terrible le mépris du pouvoir qui nous gouverne. Alors Fadela, comme l'ADN, c'est juste "dégueulasse" ? J'ai hate de lire la totalité de cette lettre qui promet...

par Groupe Socialiste CG 95 publié dans : Actualité nationale
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Vendredi 29 juin 2007

L'annonce par le ministre Xavier Darcos de la suppression de 10.000 postes en 2008 provoque la colère des syndicats. L'Unsa-Education fustige un "pilotage par la seule approche budgétaire". La FSU prévient qu'elle va "organiser la riposte".

Le ministre de l'Education, Xavier Darcos, a annoncé jeudi 28 juin la suppression de 10.000 postes dans l'Education nationale en 2008. Un chiffre qui a provoqué, jeudi soir, la colère unanime des syndicats d'enseignants.

Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU, principale fédération de l'Education, dénonce une "logique comptable à courte vue, qui sacrifie l'avenir, compromet l'objectif d'assurer la réussite de tous et laisse présager un nouveau creusement des inégalités".

Il rajoute : "de telles suppressions entraîneront non seulement une dégradation des conditions de travail et des conditions d’enseignements, de nouvelles coupes dans les effectifs de certaines catégories professionnelles (personnels administratifs, sociaux…), mais surtout une réduction drastique de l’offre d’éducation touchant les élèves, et d’abord les plus défavorisés : nouvelles réduction de la scolarisation en maternelle avant 3 ans, suppressions d’options (en particulier dans les enseignements technologiques et professionnels…), réduction des possibilités de remplacements…"
par Groupe Socialiste CG 95 publié dans : Actualité nationale
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Jeudi 21 juin 2007


L'UFC-Que Choisir adresse une "alerte" au gouvernement sur la "TVA sociale", mettant en avant les "effets inflationnistes évidents" de la mesure et réclamant à la place une "réforme fiscale diversifiée".


Selon l'organisme de défense des consommateurs, augmenter ne serait-ce que de deux points le taux de la TVA "entraînerait un prélèvement net de plus de six milliards d'euros sur la consommation des ménages", soit 270 euros par foyer, et alourdirait très fortement leur facture énergétique.

L'UFC précise s'être appuyé sur un rapport de la Direction de la prévision du ministère des Finances de 2004 - date à laquelle Nicolas Sarkozy était à Bercy - qui concluait, selon cet organisme, à des "résultats décevants" en termes de croissance et d'emploi.

Il préconise en échange une fiscalité incitative pour taxer plus lourdement les produits néfastes à la santé ou à l'environnement.

"Contre-vérités", "discours démagogique", "mythes": le président de l'UFC, Alain Bazot, a eu des mots très durs pour expliquer son "hostilité" à ce projet qui aura - "on ne peut le nier" selon lui - un fort impact sur le pouvoir d'achat.

"Notre devoir aujourd'hui, c'est de lancer une alerte", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse tout en se défendant de vouloir présenter une "réforme fiscale clé en mains".

"Il existe un vrai risque d'augmentation des prix. C'est la seule certitude" avec cette réforme envisagée par le gouvernement Fillon, a-t-il souligné, critiquant une mesure décidée sans consulter les consommateurs "qui sont quand même les principaux intéressés".

Le président de l'UFC-Que Choisir a donc demandé que l'expérimentation puisse avoir lieu dans un "secteur à forte densité capitalistique, pourquoi pas la téléphonie mobile".

De son côté, François Carlier, directeur des études de l'organisme, a réfuté l'argument selon lequel en baissant les charges sociales on baisserait le coût de revient.

Cela "ne tient pas pour les produits importés. L'effet inflationniste va jouer à plein", a-t-il expliqué. La mesure ne permettra donc pas, selon lui de lutter efficacement contre la mondialisation.

Il a également démonté la comparaison faite par les responsables de la majorité avec l'Allemagne.

D'une part, cette mesure n'y est en vigueur que depuis janvier et l'impact mesuré sur cinq mois seulement "ne veut pas dire grand chose" compte tenu du fait que les entreprises peuvent étaler les hausses de prix pendant toute l'année, a-t-il expliqué.

De plus, l'Allemagne a augmenté sa TVA en partant d'un taux plus bas qu'en France pour arriver à 19%. Si cela veut dire que le gouvernement veut baisser la TVA, "nous sommes tout à fait favorables à l'idée d'imiter les Allemands", a-t-il plaisanté.

"Si on veut tendre vers le modèle fiscal européen, on ne peut pas simplement augmenter la TVA. Il faut une réforme fiscale diversifiée qui toucherait à tous les impôts", sur le revenu, sur les sociétés, cotisations employeurs etc., a déclaré François Carlier.

Lors de son intervention télévisée mercredi soir, Nicolas Sarkozy a déclaré que la "TVA sociale" ferait dans un premier temps l'objet d'une expérimentation. Alain Bazot a dit "flairer une sorte de piège" dans cette formulation. "Tout dépend du secteur" choisi pour l'expérimentation, a-t-il fait valoir.

Si elle avait lieu uniquement dans un secteur à forte main d'oeuvre, où la baisse des cotisations sociales pourrait être vraiment répercutée sur le prix de revient d'un produit et donc ne pas entraîner de hausse de prix, les consommateurs seraient "un peu roulés dans la farine".

Le président de l'UFC a précisé qu'il avait transmis le dossier au gouvernement et sollicité, pour l'instant en vain, un rendez-vous auprès du Premier ministre et des ministres de Bercy. "Visiblement, nous avons mal dirigé notre courrier. J'ai cru comprendre qu'il fallait plutôt l'adresser à Nicolas Sarkozy", a-t-il ironisé.

Le dossier, a-t-il précisé, était prêt depuis un mois mais l'UFC a choisi de le médiatiser une fois les législatives passées pour ne pas être accusé de "politique politicienne".
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Mardi 17 avril 2007

Ci-dessous le communiqué de Jean-Pierre Blazy, Député-Maire de Gonesse et Président de l'association Ville et Aéroport :

Ségolène Royal a écrit le 6 avril 2007 à Jean-Pierre BLAZY, en tant que Président de l’association nationale d’élus « Ville et Aéroport », pour lui faire connaître ses propositions contre les nuisances sonores aéroportuaires.

S’engageant à « maîtriser la hausse du trafic aérien et créer les conditions d’une amélioration des nuisances subies par les riverains » de Roissy - CDG, elle annonce qu’elle complétera le système aéroportuaire francilien en développant une troisième plate-forme aéroportuaire.

Pour réduire les nuisances aéroportuaires, elle défend également la substitution du rail à l’aérien, l’encadrement plus strict des conditions d’usage de Roissy, notamment la nuit, un renforcement des dispositifs d’aide aux riverains et la révision du Plan d’Exposition au Bruit.

Cette position de principe fera l’objet d’une « concertation préalable » et se concrétisera par un texte législatif inspiré de la proposition de loi dont Jean-Pierre Blazy est co-auteur.

Déjà en 1992 Ségolène Royal alors ministre de l’Environnement avait pris l’initiative de la lutte contre les nuisances sonores en faisant voter la « loi Bruit ». En 2007, elle réaffirme sa préoccupation et son engagement en faveur du développement durable et des conditions de vie des riverains de Roissy – CDG.

Elle marque ainsi sa différence avec la droite qui avait abandonné dès mai 2002 le projet de troisième aéroport à Chaulnes.
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Samedi 10 mars 2007

lu sur www.maire-info.com

Manque de logements sociaux, engorgement des lieux d'hébergement d'urgence, faiblesses des dispositifs d'insertion et de la coordination des acteurs, etc. La Cour des comptes a dénoncé jeudi «l'insupportable incapacité» de la France à répondre aux problèmes des personnes sans domicile dans un rapport qui leur est spécialement consacré.


«Cette enquête met en évidence le décalage entre le nombre de personnes sans domicile (moins de 100.000) et la difficulté de mise en oeuvre de solutions adaptées», a résumé le premier président de la cour des comptes Philippe Séguin au cours d'une conférence de presse. Régler ce problème «ne devrait pas être hors de mesure pour un pays développé de plus de 63 millions d'habitants».
Selon lui, tout le dispositif qui doit conduire les personnes à la rue vers un hébergement d'urgence, puis vers les centres de réinsertion et le logement social «ne fonctionne pas», notamment parce qu'il est trop concentré sur l'urgence de la situation des personnes à la rue. En premier lieu, l'accès à un vrai logement, notamment social, est encore trop difficile. Les candidats à la location fragilisés sont du coup réorientés vers les hébergements d'insertion ou d'urgence qui ne sont pas adaptés à leurs besoins et qui se trouvent engorgés et donc dans l'incapacité d'accueillir les populations vraiment marginalisées.
La Cour des comptes recommande donc d'augmenter le nombre de logements «très sociaux» dans le parc HLM et de systématiser l'intervention des préfets pour réserver des logements aux personnes les plus démunies.
Elle renouvelle sa demande de réformer les aides au logement pour «donner plus à moins de personnes» et demande de créer «un fonds de garantie spécifique pour la prise en charge des cautions», dont le montant élevé «constitue un obstacle majeur pour l'accès au logement». Cette garantie figure dans la loi sur le droit au logement opposable adoptée en février, ce qui «semble aller dans le bon sens», a noté Philippe Séguin.


Faciliter l'accès au logement devrait permettre de répondre en partie à l'engorgement des dispositifs de réinsertion qui ne sont pas en mesure d'accomplir correctement leur mission: seules 30% des personnes accueillies en centre d'hébergement et de réinsertion en sortent pour s'installer dans un logement, tandis qu'une «grande majorité retournent à la rue».
La Cour des comptes préconise aussi de «recentrer le dispositif de premier accueil sur les véritables urgences», en ouvrant des places d'hébergement toute l'année et en adaptant mieux l'accompagnement des personnes. Philippe Séguin a noté que les annonces du gouvernement de créer des places «de stabilisation» et des petits centres de proximité vont dans ce sens.
Enfin, la Cour a dénoncé la mauvaise coordination des acteurs, comme entre les services de l'Etat et des départements. Soulignant le rôle déterminant des associations, elle préconise de mieux les soutenir en adaptant le versement des subventions aux besoins réels et en le pérennisant par des «conventions pluriannuelles».

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Lundi 18 décembre 2006
Encore une fois, au mépris du dialogue, à la veille des vacances scolaires, le Ministre de l'éducation nationale compte publier un décret pour diminuer les moyens des collèges et lycées.

L'objectif premier de ce texte est d'économiser 2.800 postes en limitant le nombre d'enseignants bénéficiant d'heures de cours en moins. Ces décharges sont par exemple attribuées à des enseignants qui réalisent des expériences en laboratoire ou aux professeurs de gym pour compenser leur investissement au sein de l'association sportive de l'établissement. Le Ministre souhaite aussi imposer le principe de la bivalence des enseignants (enseignement dans deux matières), qui risque de multiplier les affectations sur deux, voire trois établissements.

Comment comprendre de telles décisions alors que tout le monde, politique, enseignant, parents d'élèves…demandent des professeurs bien formés et mobilisés si ce n'est poursuivre la logique de la politique qui est en place depuis 2002 à savoir la suppression de postes (25.000 postes supprimés entre 2002 et 2007).

Les choix contenus dans ce décret auront des répercussions néfastes dans les établissements du Val d'Oise, c'est pourquoi nous comprenons et soutenons cette journée de mobilisation menée par toutes les organisations syndicales d'enseignants.
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Actu du CG 95


Didier Arnal

(Sarcelles sud-ouest)

 
François Balageas
(Eaubonne)


Maurice Boscavert
(Taverny)


Jackie Breton
(Canton de l'Hautil)


Philippe Demaret
(Ecouen - Ezanville)


Philippe Doucet
(Argenteuil Nord)

 
Dominique Gillot
(Cergy sud - Eragny)


Viviane Gris
(Gonesse)


Raymonde le Texier
(Villiers le Bel)


Hussein Mokhtari
(Garges lès Gonesse est)


Jean-Pierre Muller
(Magny en Vexin)


François Pupponi
(Sarcelles nord-est)


Andrée Salgues
(Saint-Ouen l'Aumône - Méry-sur-Oise)


Gérard Sebaoun
(Franconville)


 
 

Le groupe

>> agenda des séances du Conseil général
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>> questions d'actualité et motions présentées par le groupe en séance publique

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>> tribunes du groupe dans le Mag' du Val d'Oise





>> débats en séance du Conseil général

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