Vendredi 19 janvier se tient une nouvelle séance publique du Conseil général du Val d'Oise.


Une occasion pour le groupe d'interpeller le Président Scellier et sa majorité sur la question du logement








Question d’actualité du groupe socialiste et apparentés
Séance du 19 janvier 2007


Avec l’installation du froid, l’action des Enfants de Don Quichotte critiquée, dans un premier temps, par Madame Vautrin, Ministre de la cohésion sociale, la crise du logement et la détresse des sans-abri ressurgissent dans le débat public.

Selon Emmaüs, plus de 3, 2 millions de mal logés en France dont près d’1 million de personnes sont privées d’un logement personnel : 100 000 vivent dans la rue.
D’autres, plus de 5 millions, vivraient en situation de fragilité à cour ou moyen terme (copropriétés dégradées, impayés de loyer, surpeuplement, vivant chez des tiers, dans des caravanes, des foyers).
Dans notre département, la droite a beau clamer que la pauvreté recule (statistique INSEE à la main), chacune de nos permanences d’élu apporte un cruel démenti, hélas, à ce cri de victoire.
Les hommes et femmes politiques de terrain le savent et s’en inquiètent.

Le logement est l’une des trois priorités des valdoisiens avec l’emploi et la sécurité.
Si l’on construit davantage en France, ce dont se gargarise le Gouvernement, il n’y a pas adéquation entre le nombre de logements produits et la demande, notamment du fait d’un niveau des loyers beaucoup trop élevé.

Tous les moyens doivent être utilisés, construire, réquisitionner les logements vides, bloquer les loyers. Alors oui au "droit opposable" pour interpeller l’Etat mais cette possibilité ne règlera rien sans la volonté politique de construire les logements indispensables à la population. Notamment, en faisant appliquer, dès aujourd’hui, la loi sur le 20% votée par la gauche le 13 décembre 2000.

Le Conseil général compte tenu de ses compétences se trouve directement interpellé par cette situation pour un grand nombre de valdoisien.

Monsieur le Président, que comptez vous faire ?

Mardi 16 janvier 2007
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Le Parti socialiste dénonce une nouvelle fois très vigoureusement la suppression de 5 000 postes d’enseignants à la rentrée 2007. Durant les cinq années de gouvernement de droite, 50 000 postes auront été supprimés dans l’Education nationale, dont 25 000 postes d’enseignants.

Ces suppressions sont d’autant plus inacceptables qu’elles concernent davantage des académies qui connaissent, à titre divers, de nombreuses difficultés sociales et donc scolaires : Nancy, Metz, Reims, Dijon et Versailles c'est à dire le Val d'Oise.

Le Parti socialiste considère qu’aujourd’hui l’école n’a plus les moyens de dispenser à tous les enfants de notre pays une éducation de qualité.

Partout, les conditions de travail des élèves et des personnels se dégradent. Le gouvernement tourne le dos à l'avenir.

Le Syndicat national des enseignements de second degré invite les enseignants à participer à la manifestation nationale prévue de longue date le 20 janvier à Paris par la fédération syndicale unitaire (FSU).

Mercredi 10 janvier 2007
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Mardi 9 janvier 2007
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Encore une fois, au mépris du dialogue, à la veille des vacances scolaires, le Ministre de l'éducation nationale compte publier un décret pour diminuer les moyens des collèges et lycées.

L'objectif premier de ce texte est d'économiser 2.800 postes en limitant le nombre d'enseignants bénéficiant d'heures de cours en moins. Ces décharges sont par exemple attribuées à des enseignants qui réalisent des expériences en laboratoire ou aux professeurs de gym pour compenser leur investissement au sein de l'association sportive de l'établissement. Le Ministre souhaite aussi imposer le principe de la bivalence des enseignants (enseignement dans deux matières), qui risque de multiplier les affectations sur deux, voire trois établissements.

Comment comprendre de telles décisions alors que tout le monde, politique, enseignant, parents d'élèves…demandent des professeurs bien formés et mobilisés si ce n'est poursuivre la logique de la politique qui est en place depuis 2002 à savoir la suppression de postes (25.000 postes supprimés entre 2002 et 2007).

Les choix contenus dans ce décret auront des répercussions néfastes dans les établissements du Val d'Oise, c'est pourquoi nous comprenons et soutenons cette journée de mobilisation menée par toutes les organisations syndicales d'enseignants.
Lundi 18 décembre 2006
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Par Didier Arnal, Président du groupe, Conseiller général de Sarcelles sud ouest


Le débat sur les orientations budgétaires du Conseil général est un moment important de préparation du budget, et celui-ci a un impact direct et concret sur la qualité de vie de plus d’un million de Val d’Oisiens.


Le groupe socialiste et apparentés a rejeté les orientations budgétaires proposées par François Scellier et la droite car elles ne reflètent pas la vérité concernant notamment l'état de la France, le coût de la décentralisation et le désengagement de l’Etat des contrats de projets qui aura un coût pour la Région et le Département. Ces orientations montrent que la majorité UMP-UDF a une perception partielle des besoins et des attentes des valdoisiens.

Suite aux dernières lois de décentralisation, notre groupe demande régulièrement un suivi des conséquences du transfert de charges et la possibilité de participer au débat nécessaire sur les nouvelles orientations et les moyens financiers dans des secteurs clefs : politique sociale, Handicap, Collèges, logement, environnement… Dans ces domaines malheureusement, rien ne se fait dans la transparence alors que l'impact est lourd pour les finances et les actions de notre collectivité.
Ainsi, une étude récente de l’Assemblée des Départements de France, qui a passé au crible les dépenses de 23 départements et leur évolution depuis 2002-2005 a évalué à 8% par an soit 32% d’augmentation les dépenses liées à des décisions nationales, comme les effets de l’augmentation du nombre de Rmistes ou l’allocation personnalisée d’autonomie dont l’Etat ne couvre que 15 à 25% au lieu de 50% prévus.

Aujourd'hui, notre collectivité est dans une situation d’approximation budgétaire qui nous oblige à des rattrapages et des rectificatifs conséquents (DM) du budget en cours d'année. Comment, dans ces conditions là agir au plus près des besoins des valdoisiens?
Les orientations présentées laissent deviner encore une fois un budget sans ambition du fait de la politique gouvernementale et des choix départementaux de la droite.

Pourtant, la situation difficile d’un grand nombre de Val d’Oisiens nécessiterait de vraies priorités avec des financements conséquents. Les rapports alarmants sur la pauvreté, les discriminations et les conditions de vie d’un grand nombre de personnes se multiplient. La vie quotidienne des Valdoisiens reste trop souvent marquée par les épreuves et les difficultés en matière d'emploi ou de logement ou tout simplement pour trouver un avenir.

Lire l'intégralité de l'intervention de Didier Arnal (format pdf)
Vendredi 15 décembre 2006
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Retrouvez l'actualité de Maurice Boscavert,
Maire de Taverny - Conseiller général, sur son blog


Mercredi 29 novembre 2006
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Le groupe

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