Mardi 28 novembre 2006
Depuis mercredi, le groupe socialiste du Conseil général est très présent dans le Parisien Val d'Oise.
Petite revue de presse...









































































par Groupe Socialiste CG 95 publié dans : Actualité du Conseil général
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Mardi 21 novembre 2006
Le groupe socialiste au Conseil général invite les valdoisiens à se prononcer en masse contre le PEB de Roissy!


Le dossier de l'aéroport Roissy-CDG nécessite une approche responsable compte tenu des conséquences pour de nombreux valdoisiens ( emplois, environnement, santé, nuisances…).
Depuis plusieurs mois, les associations et les élus du département, notamment les élus soc
ialistes, se mobilisent pour lutter contre le projet de nouveau plan d'exposition au bruit (PEB). La majorité des collectivités territoriales qui ont été sollicitées pour donner un avis sur le projet, et en particulier le Conseil général du Val d'Oise, ont émis un avis négatif voyant dans ce document la porte ouverte à l'accroissement sans fin des vols.

Depuis la fin du mois d'octobre et jusqu'à début décembre, il revient aux valdoisiens de s'exprimer lors de l'enquête publique.

Alors que le principe de base d’un PEB est de protéger les riverains en limitant la construction et l’urbanisation autour d’un aéroport (cf .définition de la Préfecture). Ce principe serait louable si ce nouveau projet n’était lié à un accroissement du trafic aéroportuaire trahissant l’abandon d’une politique de réduction des nuisances :

- L’extension de son périmètre à une nouvelle zone D et les contraintes accrues en matière d’urbanisme prédisposent à une extension durable des nuisances.
- Les prévisions à 680000 mouvements sont sous-estimées (526000 actuellement). Avec une croissance moyenne du trafic de 5% par an, le chiffre de 750000 mouvements sera atteint dans 10 ans.
- Aucune proposition de réduction des vols de nuit ni de couvre-feu entre 00 et 05h.
- Aucun plafonnement des vols n’est prévu si ce n’est celui du volume sonore global.
- Aucune aide à l’insonorisation n’est prévue pour la zone D. L’insonorisation obligatoire des nouvelles constructions sera à la charge des habitants.
- Les actes notariés porteront mention des nuisances aériennes lors des transactions, impliquant une décote immédiate pour le vendeur et l’impossibilité pour l’acquéreur de se défendre ultérieurement sur le terrain juridique.


Ce moment fort, que nous espérons mobilisateur, est l'occasion pour nous de rappeler et de dénoncer le double discours des élus de droite sur ce dossier.


Rappelons que le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin a stoppé dès son arrivée au pouvoir le projet de 3e aéroport francilien avec le soutien des parlementaires UMP du Val d’Oise. Cette décision était le résultat de plus de 2 ans de négociations entre les riverains, les associations et les élus. Ce nouvel aéroport aurait du voir le jour à l'horizon 2010 mais la droite nous a fait perdre 5 ans, 5 années où rien n’a bougé de façon positive pour les victimes des nuisances, y compris, avec une ministre de l’environnement issue de notre département.

Mis à part quelques opérations de communication, "poudre aux yeux", à l'approche des échéances électorales, rien ne semble évoluer concernant le 3e aéroport, l'arrêt des vols de nuit, la limitation des vols ou l'aéroport du Bourget.


L'exaspération des riverains de l'aéroport grandit, à juste raison !

Depuis 2002, le bilan de la droite est dramatique pour l’avenir de notre département. La perspective d'un 3e aéroport s'éloigne et les autres mesures moins conséquentes, mais indispensables à la qualité de vie des valdoisiens se font de plus en plus rares alors qu'il faudrait les multiplier (l’indemnisation des travaux d’insonorisation des logements par exemple : 63.000 peuvent y prétendre, seulement 3.000 dossiers traités par an).

par Groupe Socialiste CG 95 publié dans : Actualité du Conseil général
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Mardi 21 novembre 2006

La page d'expression des groupes politiques du mois de novembre du Mag' du Val d'Oise marque une évolution préoccupante de la majorité UMP-UDF-NI du Conseil général sur le droit d'expression de la minorité.

En effet, quelle ne fut pas notre surprise de découvrir dans le numéro de novembre, en bas de la tribune du groupe UVO «quelques précisions» concernant notre texte et son sujet : le logement [lire le Mag - voir p.30].

Il n'est pas acceptable qu'une réponse politique, et donc partisane ("les socialistes…"), soit faite directement suite à nos propos. Les valdoisiens ont donc eu le droit à nos écrits et aux commentaires simultanés de la droite, c'est pour le coup inédit et surprenant!!

Ce n'est toutefois pas la première fois que la majorité départementale, dans son journal mensuel, malmène l'égalité de traitement dont devraient bénéficier tous les conseillers généraux. Nous remarquons ainsi régulièrement que nous inspirons les thèmes abordés par le groupe UVO dans ses tribunes puisque celui-ci dispose de nos écrits avant publication et peut donc abuser de sa position dominante tout de suite au lieu d'attendre le mois d'après.
Ceci montre clairement, une nouvelle fois, l'essoufflement de la droite départementale, elle qui gère le Conseil général depuis 40 ans!

Cette conception de la liberté d'opinion nous a surpris, notamment du Président Scellier, lui qui rappelle régulièrement qu'il ne fait pas de « politique politicienne », qu'il oeuvre dans l'intérêt général, unanime et consensuel. Avant la publication de cette tribune, personne n'a toutefois pris la peine de prendre contact avec notre groupe afin d'obtenir des précisions sur notre texte. Preuve qu'il n'était pas diffamatoire mais simplement gênant…

La droite évoque, pour justifier son entorse au principe du droit d'expression le fait que nous n'étions pas sur un sujet départemental. La lecture de notre texte démontre tout le contraire, mais la droite n'ose peut-être pas nous dire qu'elle ne supporte pas de voir critiquer le Président de l'UMP dans son journal départemental.


Sur le fond, afin de répondre aux « quelques précisions » :

- Comment attribuer la crise du logement aux socialistes alors qu'aujourd'hui tout montre que sans la loi SRU, et l'obligation de 20% de logements sociaux votés par la gauche et le gouvernement Jospin, la situation serait pire et les Maires de certaines communes continueraient à bloquer tous les projets immobiliers sur leur commune. Rappelons qu'il a fallu l'intervention du Président Chirac pour empêcher la mise à mort de la loi SRU.

- S'il n'y a pas pour le moment de candidat officiel de l'UMP à la Présidence de la République, les valdoisiens ont bien compris de qui il s'agissait.

- Le logement n'est pas une compétence du Conseil général mais il ne se prive pas d'y intervenir, et parfois même à contre-sens de l'intérêt général lorsqu'il s'agit de « torpiller » l'établissement public foncier régional en créant un établissement départemental. Le Conseil général pourrait aussi, dans les dispositifs d'aides aux communes qu'il met en œuvre, faire rentrer un critère sur le logement, et ainsi aider les Maires qui répondent à cette exigence de cohésion sociale.

- Enfin, concernant le groupe UVO : combien de temps les élus de droite de ce département vont utiliser ce subterfuge pour masquer leur vraie appartenance politique. Un homme politique ne peut pas tenir un double discours, UMP ou UDF au niveau national et UVO dans son département. De nouveau, la droite du Val d'Oise a du mal à assumer sa responsabilité dans l'échec de la politique suivie depuis 2002 par le gouvernement, notamment en matière économique et sociale, mais aussi sur le dossier de Roissy.

par Groupe Socialiste CG 95 publié dans : Actualité du Conseil général
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Jeudi 26 octobre 2006




Vendredi dernier, le Conseil général recevait l'inspectrice d'Académie. Voici le compte-rendu de Gérard Sébaoun, suite à cette rencontre :



On vous écrira...C'est ainsi que je résumerais les réponses de Madame CHRISTIN, Inspectrice d'Académie du Val d'Oise aux questions des conseillers généraux lors de son audition, ce matin, à la fin de la séance du Conseil général.

Après une présentation "neutre" des chiffres valdoisiens et des résultats aux examens, et un rappel ordonné des priorités gouvernementales (rien que très normal ) les questions ont porté soit sur des points bien précis; entre autres :

  • Les Fonds sociaux collège et cantine.

  • Les collèges classés en ZEP et les inégalités territoriales.

  • La maitîse de la langue française par les collégiens.
  • Le principe de gratuité dans l'Education Nationale.

Sur le point 1, il existe un groupe de travail sur les fonds sociaux non utilisés (C'est hélas une réalité dans certains collèges), pourquoi pas, mais on ne peut pas laisser dire que "certaines famlilles considèrent les fonds sociaux comme un droit , un complément de revenus" ! 

Sur le point 2, les élus locaux présents dans ces collèges ne partageaient évidemment pas l' "optimisme" de l'Inspectrice mais sur le sujet, elle est en service commandé.

Sur le point 3, exprimé par plusieurs conseillers généraux, il existe un consensus heureux sur la nécessité absolue pour l'avenir de nos collégiens de maitriser la langue française, mais cela ne doit pas être seulement une priorité dans les discours mais une réalité en y mettant les moyens.

Sur le point 4, répondre qu'il faut signaler aux services de l'Académie les manquements constatés dans les collèges, est le type même de la non réponse !
Nous ne sommes pas dans des cas particuliers mais sur un principe bafoué en permanence, au grand dam de beaucoup de parents et de certains enseignants. Ceux ci sont contraints de faire appel aux familles pour mener à bien des tâches pédagogiques. Cela n'est pas acceptable surtout lorsque le principe de gratuité est rappelé aux Recteurs d'Académie par le bulletin officiel de l'Education Nationale !

Bref si nous étions au cirque, je dirais que nous avons assisté à un exercice de haute voltige réussi... du point de vue de l'Académie. Quant à moi, je sais ce qu'il me reste à faire : Lui écrire, et je vais m'y atteler.



Avant l'audition de l'IA, une séance plénière se tenait, un peu mouvementée sur des sujets majeurs à nos yeux : l'insertion des jeunes, les missions locales...


>>Nous mettrons en ligne dans le courant du mois de novembre, le compte-rendu des débats [vous pouvez consulter les débats des mois précédents ici]

>>ordre du jour de la séance du 22 octobre 2006 - CG95



par Groupe Socialiste CG 95 publié dans : Actualité du Conseil général
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Lundi 25 septembre 2006






Lors de la séance du 22 septembre au Conseil général, le groupe a présenté une question d'actualité reprenant les problèmes rencontrés dans le département lors de cette rentrée 2006

lire la question d'actu



Voici l'ordre du jour de cette séance : ordre du jour

et le compte-rendu présentée par Gérard Sebaoun, Conseiller général de Franconville :

Les subventions aux missions locales avec l'amputation de moitié de celle de Sarcelles-Garges après la fusion des 2 missions, diminution décidée par la droite au prétexte d'un plafonnement à 100 000 € de l'aide, alors que la mission locale regroupée pouvait légitimement ésperer 200 000 €. Nos élus de l'est valdoisien sont tous montés au créneau, Viviane Gris de Gonesse, Hussein Mokhtari de Garges les Gonesse, Didier Arnal et François Pupponi de Sarcelles. Nous avons obtenu après un long débat, le renvoi de la délibération aux fins de modifier (?) un dispositif qui tienne compte davantage de la réalité territoriale manifestement plus difficile à Sarcelles-Garges qu'à Taverny ou Franconville par exemple. 

Une subvention exorbitante de 156 000 €, au bénéfice du MEVO, Mouvement des Entreprises du Val d'Oise, un appendice du MEDEF dans notre département, en hausse de plus de 11 % en 1 an.  Avec notre collègue Calabuig du PC et au nom de mon groupe, j'ai combattu ce cadeau, demandant simplement en séance le montant du budget de cette association pour savoir si le département s'apprêtait à la financer à 10, 25, 50 % ou > ? Gêne du rapporteur : Pas de situation budgétaire dans le dossier !!! Et une réponse hallucinante "Vous aurez la réponse lors de la prochaîne séance". Circulez, il n'y a rien à voir ! la question sera posée par écrit au Président par souci de transparence de l'usage des subventions. La majorité l'a néanmoins votée contre la gauche rassemblée.

Des crédits pour les travaux d'intérêt général (Les TIG), peines de substitution à la prison, en faveur de 2  associations et des communes et intercommunalités qui les proposent. Il n'y a pas sur ce dossier sur lequel j'interviens depuis 2 ans d'avancée significative, sans pour autant percevoir de mauvaise volonté du Président Scellier qui reconnaît le bien fondé de ces actions. Reste que le soutien du Conseil général est bien modeste. J'attends que les subventions s'étoffent dès l'an prochain et j'ai la faiblesse de croire que c'e sera possible en 2007 ?
En attendant le CPCV d'Ile de France risque de connaître des difficultés majeures après la fin de la subvention européenne de 76  232 €. Les 29 000 € du Conseil général sont le bienvenu mais sont restent insuffisants. 

Des subventions non revalorisées en faveur du Secours populaire (18 000 €), du Secours catholique (17 000 €) et de la croix rouge (61 000 €) très insuffisantes au regard des actions de ces associations dans notre département, comme nous l'avions déjà pointé en commission permanente à propos de la subvention octroyée aux restos du coeur.

L'attribution d'une subvention exceptionnelle de 450 000 € au Chateau de la Roche Guyon (Etablissement public de coopération culturelle) cloturait la séance. Subvention qui s'ajoute au million d'euros de fonctionnement voté en juillet 2006 ! L'EPCC connaît des difficultés budgétaires majeures à la suite d'erreurs de gestion manifestes : factures impayées, salaires à honorer, programmation à soutenir pour ne pas le laisser couler définitivement. Injecter des sommes aussi considérables alors que la majorité "pinaille" quelquefois pour quelques centaines d'euros versés à une association, cela a fait débat entre nous. Mais en l'absence semble t-il avérée de malversations et pour pérenniser l'emploi d'abord et le le développement de ce lieu culturel, nous avons choisi de voter cette délibération sous réserve d'un contrôle de gestion rigoureux. Espérons que l'avenir et le nouveau directeur nous donneront raison.



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Lundi 24 juillet 2006










Retrouvez l'actualité d'Alain Leikine, Conseiller général d'Argenteuil ouest sur son blog :

http://www.alain-leikine-argenteuil.com/



par Groupe Socialiste CG 95 publié dans : Actualité du Conseil général
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Actu du CG 95


Didier Arnal

(Sarcelles sud-ouest)

 
François Balageas
(Eaubonne)


Maurice Boscavert
(Taverny)


Jackie Breton
(Canton de l'Hautil)


Philippe Demaret
(Ecouen - Ezanville)


Philippe Doucet
(Argenteuil Nord)

 
Dominique Gillot
(Cergy sud - Eragny)


Viviane Gris
(Gonesse)


Raymonde le Texier
(Villiers le Bel)


Hussein Mokhtari
(Garges lès Gonesse est)


Jean-Pierre Muller
(Magny en Vexin)


François Pupponi
(Sarcelles nord-est)


Andrée Salgues
(Saint-Ouen l'Aumône - Méry-sur-Oise)


Gérard Sebaoun
(Franconville)


 
 

Le groupe

>> agenda des séances du Conseil général
http://catholique-reims.cef.fr/images/bs00975_.gif

>> questions d'actualité et motions présentées par le groupe en séance publique

L'image “http://www.aide-soignant.com/article.gif” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

>> tribunes du groupe dans le Mag' du Val d'Oise





>> débats en séance du Conseil général

http://www.come4news.com/images/stories/debat.png

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