Par Hussein Mokhtari, Conseiller général de Garges-Bonneuil

En février dernier, j'ai déposé une motion devant l'assemblée départementale afin de faire enfin bouger mes camarades conseillers généraux (et plus particulièrement ceux de la majorité UMP-UDF!!!) dans le dossier des nuisances aériennes du salon du bourget.

Cette motion faisait suite à de multiples courriers au Président du Conseil général, courriers laissés comme souvent sans réponse.


Devant ma détermination, le Conseil général a enfin agit, en deux temps :


- le Président a saisi le directeur du salon du bourget afin d'obtenir une subvention de 10.000 euros par établissement pour les collèges de Garges concernés par les nuisances

- ma motion a obtenu un soutien unanime de l'assemblée départementale


>> pour lire la motion, je vous invite à lire cet article : Aéroport du bourget : le Conseil général doit agir!

Mardi 3 avril 2007
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Le blog du groupe socialiste et apparentés du Conseil général du Val d'Oise a battu au mois de mars 2007 un nouveau record de fréquentation avec 10 504 pages vues et une journée record le 20 mars avec 733 pages vues.

 Au cours de ce mois, vous avez surtout suivi les dossiers suivants : la fermeture de la CAF de Gonesse, la Maison du Handicap, la vidéo-surveillance et la consultation des valdoisiens.

Merci de votre fidélité,

A très bientôt

 

 

Samedi 31 mars 2007
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Philippe Demaret, le Conseiller général du Canton d'Ecouen a déposé une motion lors de la séance de mars. Elle vise à faire pression sur l'Etat pour que les départements obtiennent une part des produits des radars qui, de plus en plus souvent, se trouvent sur des routes départementales.

Elle sera débattue fin avril.

Motion présentée par Philippe Demaret, au nom du groupe socialiste et apparentés


Objet : produit des amendes des radars automatiques


Considérant que :

- la lutte contre l’insécurité routière est un des chantiers prioritaires de l’Etat, qu’à ce titre, environ 1500 radars automatiques ont été installés depuis 2003 en grande partie sur les routes départementales et les routes nationales d’intérêt local dont les Conseils généraux ont la charge ;

- le département du Val d'Oise dispose sur son sol de 9 radars fixes actifs dont 6 sont disposés sur des routes dont le Conseil général a la charge dans le cadre des lois de décentralisation;

- dans les années qui viennent, de nouveaux aménagements de sécurité et des travaux d'entretien, liés à l’évolution prévisionnelle du trafic, seront nécessaires sur les 1056 kilomètres du réseau routier du Conseil général

- les compensations financières versées par l'Etat ne couvrent pas entièrement les dépenses résultant des transferts de compétence intervenus dans le cadre de l'acte II de la décentralisation


Le Conseil général demande :

- à l'Etat de verser une redevance pour location du domaine départemental pour l'installation des radars sur le réseau routier dont le Conseil général du Val d'Oise a la charge
- que la répartition du produit des amendes des radars automatiques évolue au regard des nouvelles compétences des départements en matière de voirie afin de lui permettre de réaliser les travaux et les aménagements routiers nécessaires à la sécurité de son réseau sans en faire pâtir les autres domaines d'intervention qui relèvent de sa compétence.

Mercredi 28 mars 2007
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Les Socialistes valdoisiens dénoncent cette nouvelle "consultation" des habitants de notre département, en pleine campagne électorale des Présidentielles, organisée par la majorité UMP-UDF du Conseil général.

Loin d'être une opération pour mieux comprendre les ressentis et les attentes de nos concitoyens, il s'agit surtout d'une campagne de marketing politique de la majorité UMP-UDF en préparation des élections présidentielles et législatives de 2007 et cantonales de 2008.

Car l'ambition n'est pas de consulter les valdoisiens mais d'organiser de grands barnum médiatiques à la gloire des deux partis de droite qui gèrent ce département : l'UMP et l'UDF réunis au sein de l'UVO.

Drôle de mélange des genres que nous dénonçons à quelques semaines d'échéances majeures pour notre pays et à quelques mois de scrutins locaux primordiaux. Par conséquent, les élus socialistes du Conseil général du Val d'Oise ne participeront pas aux réunions de restitution de cette pseudo opération de démocratie participative qu'organise la majorité UMP-UDF du Conseil général dans les jours qui viennent.

Il s'agit de la 3e consultation en quelques années. Pourtant rien n'a changé dans la façon dont la Droite gère le Conseil général. Une Droite aux responsabilités depuis 40 ans, qui s'est progressivement coupée des réalités de notre département et de la vie de ses habitants. Le vrai changement dans le département du Val d'Oise, c'est l'alternance politique.
Les valdoisiens se sont exprimés dans ce sens en 2004, nous espérons qu'ils poursuivront le mouvement en 2007 et 2008. Le cas échéant, une nouvelle équipe est prête à assurer les responsabilités au Conseil général du Val d'Oise.

Samedi 24 mars 2007
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Alors qu'aujourd'hui les enseignants se mobilisent un peu partout en France, le groupe socialiste présentera vendredi en séance du Conseil général une question d'actualité visant à alerter le Président du Conseil général sur la situation des collèges du département depuis quelques semaines.

En voici le texte :


Objet : colère des professeurs et parents d'élèves des collèges du Val d'Oise


Monsieur le Président,

L'Education nationale est une nouvelle fois la cible de ce gouvernement finissant. Les parents d’élèves et les enseignants se mobilisent dans de nombreux collèges depuis des semaines contre la baisse des dotations horaires globales (DHG) c’est à dire le volume d’heures d’enseignement accordées à chaque établissement, à charge pour lui d’en assurer la répartition.

La logique "d’optimisation des coûts" venue du Rectorat via le Ministère de l’Education nationale va à l’encontre des besoins exprimés sur le terrain. Rappelons que le Val d’Oise est un département qui a des résultats aux examens au dessous des moyennes nationales et de celles de l’Académie de Versailles.

Compte-tenu de cette situation, des établissements sont conduits à faire des choix inacceptables, par exemple celui de réduire les options proposées, les heures de soutien (français, mathématiques…), de laboratoire, le sport scolaire etc... Ils sont poussés à dénaturer les projets pédagogiques, à ne plus organiser de soutien individualisé, tout en respectant les programmes et les directives ministérielles !

Cette véritable casse de l'Education nationale dont sont victimes les collèges et les lycées est le résultat de cinq ans de politique UMP-UDF. A la rentrée 2007 la démolition de ce service public se poursuivra avec la suppression programmée de 8700 postes qui s’ajoutera aux dizaines de milliers supprimés depuis 5 ans. On peut ajouter la baisse de 750 millions € de crédits sur la même période.

Le Gouvernement que vous soutenez a choisi délibérément la réduction aveugle des moyens au détriment de la satisfaction des besoins éducatifs. Mais il doit savoir que l’ensemble de la communauté éducative ne laissera pas faire et qu’elle est soutenue dans ses actions par toutes les fédérations de parents d’élèves. Elles se battent et nous les soutenons dans ce combat pour que l’école de nos enfants ne soit jamais la variable d’ajustement du budget !

Monsieur le Président, notre collectivité ne peut pas plus longtemps accepter une telle casse sociale, éducative et territoriale. Alors que nous investissons massivement dans les collèges, comment accepter dans le même temps une attitude aussi irresponsable du gouvernement envers notre jeunesse ?

Mardi 20 mars 2007
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lu sur www.maire-info.com

Manque de logements sociaux, engorgement des lieux d'hébergement d'urgence, faiblesses des dispositifs d'insertion et de la coordination des acteurs, etc. La Cour des comptes a dénoncé jeudi «l'insupportable incapacité» de la France à répondre aux problèmes des personnes sans domicile dans un rapport qui leur est spécialement consacré.


«Cette enquête met en évidence le décalage entre le nombre de personnes sans domicile (moins de 100.000) et la difficulté de mise en oeuvre de solutions adaptées», a résumé le premier président de la cour des comptes Philippe Séguin au cours d'une conférence de presse. Régler ce problème «ne devrait pas être hors de mesure pour un pays développé de plus de 63 millions d'habitants».
Selon lui, tout le dispositif qui doit conduire les personnes à la rue vers un hébergement d'urgence, puis vers les centres de réinsertion et le logement social «ne fonctionne pas», notamment parce qu'il est trop concentré sur l'urgence de la situation des personnes à la rue. En premier lieu, l'accès à un vrai logement, notamment social, est encore trop difficile. Les candidats à la location fragilisés sont du coup réorientés vers les hébergements d'insertion ou d'urgence qui ne sont pas adaptés à leurs besoins et qui se trouvent engorgés et donc dans l'incapacité d'accueillir les populations vraiment marginalisées.
La Cour des comptes recommande donc d'augmenter le nombre de logements «très sociaux» dans le parc HLM et de systématiser l'intervention des préfets pour réserver des logements aux personnes les plus démunies.
Elle renouvelle sa demande de réformer les aides au logement pour «donner plus à moins de personnes» et demande de créer «un fonds de garantie spécifique pour la prise en charge des cautions», dont le montant élevé «constitue un obstacle majeur pour l'accès au logement». Cette garantie figure dans la loi sur le droit au logement opposable adoptée en février, ce qui «semble aller dans le bon sens», a noté Philippe Séguin.


Faciliter l'accès au logement devrait permettre de répondre en partie à l'engorgement des dispositifs de réinsertion qui ne sont pas en mesure d'accomplir correctement leur mission: seules 30% des personnes accueillies en centre d'hébergement et de réinsertion en sortent pour s'installer dans un logement, tandis qu'une «grande majorité retournent à la rue».
La Cour des comptes préconise aussi de «recentrer le dispositif de premier accueil sur les véritables urgences», en ouvrant des places d'hébergement toute l'année et en adaptant mieux l'accompagnement des personnes. Philippe Séguin a noté que les annonces du gouvernement de créer des places «de stabilisation» et des petits centres de proximité vont dans ce sens.
Enfin, la Cour a dénoncé la mauvaise coordination des acteurs, comme entre les services de l'Etat et des départements. Soulignant le rôle déterminant des associations, elle préconise de mieux les soutenir en adaptant le versement des subventions aux besoins réels et en le pérennisant par des «conventions pluriannuelles».

Samedi 10 mars 2007
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Le groupe

>> agenda des séances du Conseil général
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>> questions d'actualité et motions présentées par le groupe en séance publique

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>> tribunes du groupe dans le Mag' du Val d'Oise





>> débats en séance du Conseil général

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