En adoptant un nouveau décret visant à renforcer le contrôle des demandeurs d’emploi, le gouvernement confirme que pour lui, la lutte contre le chômage est d’abord une lutte contre les chômeurs.

Le code du travail, dans sa rédaction actuelle, permet déjà aux agents de contrôle de se faire communiquer « tous documents et informations nécessaires à l’accomplissement de leur mission ».

Autoriser ces autorités à croiser les informations qu’elles détiennent avec les documents de l’administration fiscale revient à encourager un véritable harcèlement des demandeurs d’emploi, qui aura pour seul effet d’hypothéquer le contrat de confiance nécessaire à leur réinsertion.

Plutôt que de chercher à rogner par tous les moyens les droits des demandeurs d’emploi, le gouvernement serait bien inspiré de favoriser leur retour à l’emploi et de s’attaquer aux causes du chômage.

Alors que la France ne crée toujours aucun emploi, et que le chômage baisse depuis sept mois par le seul effet des radiations administratives et des départs massifs à la retraite, cette nouvelle décision, prise en catimini en pleines vacances de Noël, sans la moindre concertation avec les organisations syndicales et les associations de chômeurs, traduit l’incapacité du gouvernement à redonner confiance aux Français.

>communiqué d'Alain Vidalies, secrétaire national du parti socialiste
Lundi 2 janvier 2006
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Voici le calendrier des séances publiques du Conseil général.

Elles débutent généralement à 9h30, vous pouvez y assister, elles se déroulent une fois par mois à Cergy, 2 avenue du Parc, à la salle des délibérations du Conseil général.

>Vendredi 20 janvier
>Vendredi 24 février
>Vendredi 24 mars 
>Vendredi 28 avril
>Vendredi 19 mai
>Vendredi 16 juin
>Vendredi 7 juillet
Jeudi 29 décembre 2005
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Par Gérard Sebaoun, Conseiller municipal de Franconville, Conseiller général du Val d'Oise 


Le 1er janvier 2006 - Etat d’urgence

Bonne et heureuse année, c’est la formule un peu mécanique que nous échangeons avec l’espoir de voir notre situation personnelle et matérielle, celle de nos enfants et de nos proches s’améliorer. Comment faire lorsque l’inquiétude est au plus haut ?

-Inquiétude du chômage, dans une société riche et injuste, machine à produire toujours plus de pauvreté et de précarité.

- Difficultés extrêmes pour se loger lorsque que le marché immobilier flambe et ne permet plus de passer d’un petit logement à un plus grand, du statut de locataire à celui de propriétaire, sans oublier le manque cruel de logements sociaux accessibles.

- Inquiétude devant un monde qui change vite, devant les crises internationales ou les désastres écologiques, face à la crise des banlieues etc.

- Que dire de la lassitude de ceux qui, français ou non, vivent en plus la discrimination au faciès, à l’embauche ou dans les loisirs ? Que dire de l’angoisse des résidents étrangers désignés comme les « responsables » de toutes les difficultés de notre pays ?

Les réponses de la droite qui exerce la totalité des responsabilités depuis 2002 sont inadaptées, inefficaces et chaque jour plus inquiétantes.

- Elle toilette les chiffres du chômage en procédant à des radiations massives, et le nombre des RMIstes explose. Elle rétablit dans l’urgence les emplois aidés, mais pourquoi les avoir supprimés ? Elle invente le contrat de travail kleenex nouvelle embauche qui permet le licenciement du salarié à tout moment pendant 2 ans et sans justification. Comment convaincre un propriétaire de louer un logement ou à une banque de consentir un crédit avec un tel contrat ?

- Dans le même temps, elle soigne sa clientèle avec des baisses d’impôts aussi injustes qu’inutiles. Elle triture les tranches de l’impôt sur le revenu au profit des plus riches et appelle l’ensemble des français (les plus modestes évidemment) à se serrer la ceinture au prétexte que la France est endettée ! Enfin, elle pique dans le porte monnaie des malades sans états d’âmes !

Ne soyez pas dupes d’un discours très largement médiatisé d’une France au bord de la faillite et de la guerre civile, discours qui permet désormais aux tenants d’une droite dite « décomplexée » de multiplier les déclarations xénophobes et racistes.

En 2006 comme en 2005 et plus que jamais, la Droite et la Gauche, ce n’est pas la même chose !
Lundi 26 décembre 2005
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Depuis quelques semaines Didier Arnal est le nouveau Président du groupe.
Voici l'article qui lui a été consacré dans le Parisien Val d'Oise du 16 décembre 2005.
Cliquez sur l'image pour l'agrandir


Lundi 26 décembre 2005
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Par Hussein Mokhtari, Conseiller municipal de Garges-lès-Gonesse, Conseiller général du Val d'Oise


Le maire UMP de Garges-lès-Gonesse vient de lancer une consultation sur un éventuel changement de nom de notre ville. Il propose que Garges-lès-Gonesse devienne Garges-en-France.

Nous nous opposons à ce changement de nom. Cette manœuvre politique, enrobée dans une pseudo-consultation, vise à masquer le peu d’actions et de projets menés par le duo Lefèvre-Ollin.

Ce changement de nom croit pouvoir changer l’image de notre Ville, comme si Garges-lès-Gonesse et ses habitants n’avaient plus aucun avenir et que l’unique solution résidait dans un changement de dénomination. Mais notre Ville n’est pas une entreprise ou un parti politique qui entachée de scandale et de désamour devrait transformer son identité dans une pure stratégie marketing. Il ne faut pas oublier que la facture de cette opération va être lourde et aura un impact important sur les finances de la ville!  Gargeois, Gargeoises, à vos portes-monnaie!

Oui, Garges-lès-Gonesse et ses habitants ont besoin de changements. Mais les projets et les actions attendues par les gargeoises et les gargeois ne viendront pas de la municipalité en place depuis plus de dix ans. Elle a depuis tant d’année démontrée son incapacité à faire face aux problèmes et son décalage par rapport aux difficultés quotidiennes que nous rencontrons.

Plutôt que d’opter pour une hasardeuse tentative de changement d’identité, qui ne serait qu’une solution de façade, l’équipe municipale qui dirige notre ville devrait au contraire revoir de fond en comble sa copie. Les gargeois ont effectivement besoin d’être plus écoutés, plus pris en
considération. Mais ceci ne doit pas se faire dans le cadre d’une opération publicitaire mais véritablement au service d’un projet, d’une vision nouvelle pour Garges-lès-Gonesse et ses habitants.

Gargeois, Gargeoises, d’importants changements sont nécessaires pour que l’action menée dans notre Ville corresponde à nos attentes et à nos aspirations quotidiennes. Changer le nom de la Ville est une manœuvre politique inutile, infructueuse et coûteuse, elle reflète parfaitement la politique menée ici depuis plus de 10 ans par la droite. Changer le nom de notre ville n’est pas une priorité mais changer la vie de ses habitants est une obligation ! ! ! !

Ensemble, agissons pour qu’en 2008 la Ville change, qu’elle se transforme réellement en conformité à nos besoins, vous pouvez y contribuer, vous pouvez compter sur moi.
Lundi 26 décembre 2005
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En juin 2004, le groupe socialiste déposait une motion concernant les fonds sociaux des cantines. 18 mois plus tard, le groupe présentera lors de la séance de vendredi une question d’actualité visant à connaître l’état d’avancement de ce dossier et les projets du Conseil général du Val d’Oise.

Question d’actualité, groupe socialiste,  séance publique du 16 décembre 2005

« Monsieur le Président,

Le 18 juin 2004, le groupe socialiste vous demandait la mise en place d’une aide à la demi-pension dans les collèges du Val d’Oise comme le font la grande majorité des Conseils généraux d’Ile-de-France : Val de Marne, Essonne, Seine-et-Marne, Hauts-de-Seine et récemment Seine-saint-Denis. Ainsi, dans ce dernier département, un budget de 2 millions d’euros a été prévu pour le premier trimestre scolaire 2005, ce qui a permis une baisse d’environ 17% du prix de la cantine.

Vous avez souhaité, qu’autour de la commission éducation, notre collectivité mène une réflexion d’ensemble sur la restauration scolaire. Les premières conclusions qui viennent de nous être livrées sont édifiantes : en terme de fréquentation, la très grande majorité des collèges de l’est du Val d’Oise et des rives de Seine n’atteignent pas 30%. Et pour prendre le seul exemple de Garges-lès-Gonesse, ses 4 collèges voient leur fréquentation culminer de 4 à 13% !

Depuis la rentrée, à chaque conseil d’administration nous sommes interpellés sur la situation dramatique des fonds sociaux et notamment le fond social « cantine ». L’Etat se désengage : dans la loi de finance 2006, il est inscrit une ligne budgétaire de 57.1 millions d’euros, en recul de 13.6% par rapport à 2004.


Le budget 2006 de notre collectivité, dont nous débattons aujourd’hui, n’a pas tenu compte de cette situation dramatique. La restauration scolaire est désormais une compétence à part entière du département. En ce sens, notre département, dont on vous rappelle qu’il est le plus jeune de France, doit s’engager au près des collégiens et de leurs familles pour qu’aucun élève ne soit exclu de la demi-pension pour des raisons financières.


Lundi 26 décembre 2005
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Le groupe

>> agenda des séances du Conseil général
http://catholique-reims.cef.fr/images/bs00975_.gif

>> questions d'actualité et motions présentées par le groupe en séance publique

L'image “http://www.aide-soignant.com/article.gif” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

>> tribunes du groupe dans le Mag' du Val d'Oise





>> débats en séance du Conseil général

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